L’accès au financement reste l’un des principaux freins au développement de l’entrepreneuriat féminin en Afrique. En Côte d’Ivoire, Fin’Elle poursuit son engagement sur ce terrain en renforçant son partenariat avec Oikocredit, un acteur international de la finance à impact.
Créée pour répondre aux besoins spécifiques des femmes entrepreneures, Fin’Elle s’est positionnée comme une solution dédiée à l’inclusion financière. L’institution propose des produits de crédit et d’épargne adaptés aux réalités des petites et moyennes entreprises portées par des femmes, avec un accompagnement technique pour structurer leurs activités.
Un partenariat au service de l’inclusion financière
Le soutien d’Oikocredit s’inscrit dans une logique de financement à impact, avec l’objectif de renforcer l’autonomie économique des femmes. L’institution a notamment accordé des lignes de financement destinées à élargir l’accès au crédit pour les entrepreneures, en particulier dans des secteurs comme l’agriculture ou le commerce.
Au-delà du financement, cette collaboration contribue également à renforcer les capacités des bénéficiaires, à travers des dispositifs d’accompagnement et de formation.
Un enjeu stratégique pour l’économie locale
Dans un contexte où le taux d’inclusion financière reste encore limité, le développement de solutions dédiées aux femmes apparaît comme un levier clé de croissance. Les femmes entrepreneures représentent une part importante du tissu économique, mais restent encore sous-financées.
En s’appuyant sur des partenaires internationaux comme Oikocredit, Fin’Elle participe à structurer un écosystème plus inclusif, capable de soutenir l’émergence d’entreprises portées par des femmes et de renforcer leur impact sur l’économie locale.
Vers une finance plus inclusive
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large portée par les acteurs de la finance à impact, qui cherchent à concilier performance économique et impact social. En facilitant l’accès au crédit pour les femmes, Fin’Elle contribue à réduire les inégalités d’accès aux ressources financières et à encourager une croissance plus inclusive sur le continent.